Chaque année d’accueil s’organise autour d’un fil conducteur. Pour 2026–2027, ce sera les saisons et les animaux. Ce n’est pas un programme à tenir : c’est un cadre qui donne une cohérence aux activités et permet de revenir plusieurs fois sur les mêmes idées, à des mois d’intervalle, quand les enfants ont grandi entre-temps.
Ce qui est prévu
- Un parcours sensoriel, renouvelé au fil des saisons : ce qui se ramasse dehors change tous les deux mois.
- Des mises en scène pédagogiques, pour raconter une histoire avec des objets qu’on peut prendre en main.
- Le bac de transvasement, qui ne lasse jamais personne : graines, eau, sable, feuilles selon le moment.
- Des activités manuelles — gommettes, peinture — où le résultat compte beaucoup moins que le geste.
- Des balades en forêt, une visite de la ferme, et des plantations à suivre sur plusieurs semaines.
Pourquoi les saisons
La nature est le socle de mon projet pédagogique, pas un supplément quand il fait beau. Le contact avec l’extérieur est un moteur d’éveil exceptionnel : il donne à voir des choses qui changent toutes seules, sans qu’un adulte ait besoin de les expliquer. Une plantation qui pousse, une flaque qui gèle, un arbre qui perd ses feuilles — ce sont des leçons que personne n’a besoin de mettre en mots pour qu’un enfant de deux ans les comprenne.
Les animaux, eux, ouvrent sur autre chose : la taille, le bruit, la peur qu’on apprivoise, la douceur du geste. C’est aussi ce qui rend la visite de la ferme si utile — on y touche du vivant, ce qu’aucune image de livre ne remplace.
Le reste de l’année continue en parallèle, comme toujours : bibliothèque, instruments de musique, danse, parcours de motricité, puzzles et encastrements, chansons et comptines, histoires, loto sonore.

